31 de mayo de 2009

Faut-il croire?



Faut-il croire en quelque chose dans la vie?

Il y en a qui croient en l'amitié, qui tout vaut, qui sauvera leurs âmes.
Il y en a qui croient en Dieux, qui nous aime toujours.
Il y en a qui croient en l'amour.
Il y en a qui croient en la science.
Il y en a qui croient en leur vie, à leur avenir, à leur carrière.
Il y en a qui croient en leurs études.
Il y en a qui croient en l'humanité.

Il y en a qui croient en la vie.

Il y en a qui croient en eux mêmes. Peut-être ce sont ces derniers qui se trompent moins...Je les envie...

J'ai été dans plusieures de ces catégories...

Faut-il croire en quelque chose dans la vie?
Certes, il doit falloir... car si on ne le fait pas, on trouve toujours les moyens de retrouver à quoi croire. Quand une de ces croyances est partie, on cherche avec désespoir à remplir le vide laissé avec une nouvelle croyance... on le saisi avec toutes nos forces, on ne veut pas le lâcher... jusqu'à ce qu'on est obligés de le lâcher. Et alors?

Alors, les croyances disparaissent, évaporées dans l'air. Et rien n'y reste derrière. Elles étaient faites de rêves et, en tant que tels, cette merveilleuse paradoxe qui sont les rêves nous emmène au vide.

Faut-il croire?
Je voudrais...mais la questions est: peut-on croire?

Je ne crois plus en rien.
Peut être c'est le seul vrai chemin qui nous reste dans la vie.

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Hay que creer en algo en la vida?

Los hay que creen en la amistad, que todo vale, que salvará sus almas.
Los hay que creen en Dios, que siempre nos ama.
Los hay que creen en el amor.
Los hay que creen en la ciencia.
Los hay que creen en su cida, en su futuro, en su carrera.
Los hay que creen en sus estudios.
Los hay que creen en la humanidad.

Los hay que creen en la vida.

Los hay que creen en ellos mismos. Quizás son estos últimos quienes se equivocan menos...Les envidio.

Estuve en varias de estas categorias, en un momento o en otro de mi vida.

¿Hay que creer en algo en la vida?
Deber de ser así... pues si no lo hacemos, logramos siempre encontrar algo nuevo en que creer. Cuando una de estas creencias desaparece, buscamos desesperadamente llenar el vacío dejado con una nueva creencia...la agarramos con fuerza, no queremos dejarla partir...hasta que somos obligados a ello...y entonces?

Entonces, las creencias desaparecen, evaporadas en el aire. Y nada queda detrás. Estaban hechas de sueños, y como tales, la maravillosa paradoja de los sueños nos conduce al vacío.

¿Hay que creer?
Yo querría, querría creer....pero la pregunta es ¿Podemos creer?

Ya no creo en nada.
Y quizás sea el único camino verdadero que existe.

29 de mayo de 2009

Le bonheur est à ceux qui se suffisent à eux-mêmes.


**Traduction en espagnol à la fin**

Phrase d'Aristote...

Je l'ai cru pendant très longtemps. J'ai cru me suffir à moi même. J'étais heureuse, parfois, mais pas toujours, car il y avait quelque chose qui me manquait. Je l'ai cherchée, chez les autres... Je ne l'ai pas trouvée.

Je ne sais pas si le bonheur existe. Je voudrais le trouver.
Je sais par contre, que s'il existe, on ne le trouvera pas ailleurs... il faut le trouver à l'intérieur de soi même.
N'attends pas que quelqu'un vienne te sauver...personne ne le fera.
Tu es seul, on est seuls dans la vie. Sauve-toi, comme dit le condamné.... Sauve-toi, si tu peux...
Petite fille, le Prince Charmant ne va pas arriver tu sauver.
Petit garçon, tes potes d'équipe joueront sans toi le match de la finale....

Personne ne viendra te sauver, de ta tristesse, de ta peine, de ta solitude...
Tu dois te sauver toi même, tout seul.

Je ne sais pas si le bonheur existe. Mais je sais qu'on ne le trouvera pas chez les autres.
Ne l'attends pas comme on cadeau, ne l'acceptes pas si quelqu'un prétend te l'offrir. C'est un cadeau vide, ce sont des paperasses, il n'y a rien à l'intérieur. N'acceptes pas le bonheur comme un cadeau, n'attends pas le bonheur comme un cadeau...Tu ouvriras la boîte; elle sera vide.

Je ne sais pas si le bonheur existe. S'il existe, trouve-le tout seul.
Parce qu'on est seuls dans la vie, terriblement seuls...
Un jour, tout s'oublie. Les personnes t'oublient. Tes amis, tes amants, tes amoureux, même ta famille...
Ils sont partis, mais toi, tu restes.
Seul, comme au début, avant de commencer, avant de leur arrivée.

Si le bonheur existe, trouve-le tout seul.

Parce que je suis seule, et toi aussi. Et le voisin, et celle qui a l'air si heureuse, et la bande de potes que je divise dès ma fenêtre... ils ont l'air heureux, ils n'ont pas l'air d'être seuls. Mais ils sont seuls.
Leur âme est seule, même si leurs corps marchent les uns à côté des autres.

On est seuls dans la vie, on le sera toujours, n'importe qui marche à côté de toi dans un moment concret...c'est un instant, fugace...

Personne ne peut me sauver... d'être seule.

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La felicidad es para los autosuficientes.

Frase de Aristóteles

Lo creí durante mucho tiempo. Creí ser autosuficiente. Era feliz, a veces, no siempre, pues había algo que me faltaba. Lo busqué, en los demás....No lo encontré.

No sé si la felicidad existe. Querría encontrarla.
Sé, sin embargo, que si existe, no la encontraremos fuera... hay que encontrarla en el interior de uno mismo.
No espero alguien que venga a salvarme... nadie lo hará.
Estás solo, estamos solos en la vida. Sálvate, como dijo el condenado... Sálavate, si puedes...
Niñita, el Príncipe Azul no va a venir a salvarte.
Muchachito, tus compañeros de equipo jugarán sin tí el partido de la final.

Nadie vendrá a salvarte, de tu tristeza, de tu soledad...
Debes salvarte a tí mismo, tú solo.

No sé si la felicidad existe. Pero sé que no la encontraremos en los demás. No la esperes como un regalo, no la aceptes si alguien pretende ofrecértela. Es un regalo vacío, es sólo papel, no hay nada en el interior. No aceptes la felicidad como un regalo, no la esperes como un regalo... Abrirás la caja; estará vacía.

No sé si la felicidad existe. Si existe, encuéntrala solo.
Porque estamos solos en la vida, terriblemente solos...
Un día, todo se olvida. Las personas te olvidan. Tus amigos, tus amantes ,tus enamorados, incluso tu familia....
Se fueron, pero tú, tu sigues allí.
Solo, como el principio, antes de empezar, antes de su legada.

Si la felicidad existe, encuéntrala solo.

Porque yo estoy sola, y tú también. Y el vecino, y ésa que parece tan contenta, y el grupo de amigos que diviso desde mi ventana... parecen felices, no parecen estar solos. Pero lo están.
Su alma está sola, incluso si sus cuerpos caminan uno al lado del otro.

Estamos solos en la vida, lo estaremos siempre, poco importa quién camine a tu lado en un momento concreto...es un instante, fugaz...

Nadie puede salvarte...de estar solo.


24 de mayo de 2009

Siempre me quedará.......




Gracias por ser siempre un rayo de luz en mi oscuridad.

En medio de las tinieblas, podemos crearnos un mundo nuestro, una pompa de jabón donde ser felices por instantes, olvidando la oscuridad que nos rodea. Esa pompa de jabón irradia luz, desafiando el negro infinito que la rodea; se ilumina simplemente porque allí estamos juntas. Todo es oscuro alrededor, pero la pompa brilla y brilla en las tinieblas gracias a tu presencia.

En medio de la oscuridad, ayer fue un día luminoso. Y fui feliz, muy feliz. Parece antagónico cómo puedo experimentar los dos extremos, felicidad y tristeza, con tanta intensidad en un espacio de tiempo tan breve.

Siempre tendrás la llave para entrar en mi pompa e iluminarla cuando quieras.
Te esperaré, y no hace falta que llames a la puerta.

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Merci d'être un rayon de lumière dans mon obscurité.

Au milieu des ténèbres, on peut se créer un monde à nous, une pompe de savon où, par instants, on peut être heureux, e oubliant l'obscurité qui nous entoure. Cette pompe de savon irradie lumière, défiant la noire infinité qui se trouve aux alentours; elle s'allume juste parce que là-bas, on est ensemble. Tout est noir dehors, mais la pompe brille et brille dans les ténèbres grâce à ta présence.

Au milieu de l'obscurité, hier était un jour lumineux. Et je fut heureuse, très heureuse. Il peut paraître antagonique comment c'est possible d'expérimenter les deux extrêmes, joie et tristesses d'une façon tellement intense dans un période de temps si court.

Tu auras toujours la clef pour entrer dans ma pompe de savon et l'illuminer quand tu voudras.
Je t'attendrai, et il n'est pas nécessaire pour toi de frapper à la porte.

22 de mayo de 2009

Noir

Incompréhensible.

Comprendre, je ne pourrai jamais le faire.

J'ai cru, oui, j'y ai cru.
Je ne crois plus. Je ne pourrai jamais le faire une autre fois.
Je ne veux pas.

Laissez moi mon incrédulité, laissez moi ma solitude, laissez moi mes tragédies, laissez moi mes déceptions. Elles sont obscures, mais claires au même temps. Compréhensibles comme cristallines. Elles ne me trahissent pas. Triste et seule, mais la mente claire. Laissez moi toute seule, je suis heureuse comme ça. N'osez pas vous en mêler, pas une autre fois. Je n'accepterai pas.

Laissez moi .... juste vivre, vivre ma vie. Elle m'appartient, je peux la vivre comme je veux. N'essayez pas de la changer si vous n'allez pas finir l'esquisse des changes commencés.

Je n'aurais jamais dû y croire, c'était mon erreur.

Je ne veux plus marcher, plus bouger. Je suis fatiguée, j'abandonne le chemin, je me laisse tomber. Ne venez pas me sécourir, je serais bien au bord du chemin, je regarderai les autres passer, mais je ne poursuivrai pas ce chemin.

Je regarderai les autres marcher....pourquoi devrais-je continuer? Je n'aime pas suivre les gens et personne ne m'attend au bout du chemin.

Je ne comprends pas.

C'est impossible, mais c'est vrai.
Et tout est noir.

9 de mayo de 2009

Sigo caminando


Camino, sigo caminando.

Sigo aquí, no he desaparecido.
Mis huellas continúan marcando la arena cuando camino. Mi cuerpo sigue con vida, soy materia, materia que pesa.

Pero no sé a dónde van esas huellas. La veo tras de mí ¿fui yo quien las dejó? ¿fueron mis pies quienes perturbaron la perfecta arena, para pasar yo por encima? ¿por qué, por qué molesté esa tierra,por qué escogí ese camino? Veo las huellas incrustradas tras de mí, como un espejismo. Pues mi cuerpo parece haber perdido hoy la fuerza con la que un día caminó, imprimiendo esas marcas, eternament sobre la pura arena.
Y el tiempo en que las dejé ya pasó, y no volverá. Y parece que se me escapa, el tiempo. Y quiero hacer mil cosas...y quiero caminar, de vez en cuando hasta aquí, para dejar mis insignificantes huellas en este mi antiguo, adorado, cultivado jardín. Ni tiempo, ni pasos que me dirijan hasta aquí, ni a ningún otro lugar.


Pero sigo aquí, no he desaparecido.
Sigo aquí, y recuerdo.
Sigo, y vivo.

¿Hacia dónde dirigiré ahora mis pasos? No tengo fuerzas, un paso más, un paso más... Puedo caminarlos, pero estoy cansada, y no sé adónde dirigir esos costosos pasos.

Caminante, quizás es verdad que no hay camino.
Y mis huellas, ya no pueden hacer camino al andar.